
La majorité des Parisiens occupent des logements privés soit comme locataires, soit comme propriétaires.
Depuis 10 ans, c'est l'escalade. Le prix moyen du mètre carré à la vente à Paris a bondi de 1693 euros en 1987 à 5867 euros en 2007. Une hausse de 247% ! Quant aux loyers, ils ont été multipliés par 2 en 10 ans. Conséquence: pour les salariés, il est de plus en plus difficile de vivre à Paris.
Pour enrayer cette logique infernale, la municipalité de gauche a accru la place du logement social. En 7 ans, grâce à la mobilisation des élus communistes et des associations, 30 000 logements sociaux ont été financés à Paris.
A quelques mois des élections municipales, c'est l'heure des choix. La droite propose de vendre 2500 logements sociaux chaque année. Elle veut encore alimenter la spéculation immobilière. De quoi transformer Paris en ghetto de riches. A gauche, les communistes se battent pour accélérer la production de logements sociaux. Dans le même temps, ils proposent une loi sur le blocage des loyers pour en finir avec la flambée des prix.
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Aline Arrouze Pharmacienne de 65 ans, Aline Arrouze est une figure du 14ème. Elle est une responsable communiste connue et appréciée du quartier Montparnasse, où elle réside depuis une trentaine d'année. Elle est également une militante associative, qui a fait de la solidarité le fil rouge de son action. Aline Arrouze conjugue cet engagement du local au global en participant régulièrement aux forums sociaux mondiaux et à diverses missions humanitaires en Palestine. |
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Paul Roussier Paul Roussier a 60 ans. Cadre bancaire retraité, il est très impliqué dans la vie de notre arrondissement où il habite depuis 37 ans. Paul est membre actif d'une association de solidarité et également millitant du droit au logement et de l'accès aux droits des résidents étrangers. En cas de victoire de la gauche dans le 14ème, il sera un des adjoints au maire de l'arrondissement, ce qui lui permettra de prolonger ses engagements au service de tous les habitants du 14ème. |
Introduite par Ghislaine Trapon, présidente de l'amicale des locataires, elle a permis de rappeler l'histoire de la Résistance dans le 14è. Une remarquable exposition a été élaborée par les locataires de la résidence. Elle peut être visitée sur demande au centre d'animation Vercingétorix.
Les communistes étaient présents à la cérémonie, avec notamment Jean Vuillermoz, président du groupe communiste au Conseil de Paris.


La direction
d’EDF-GDF vient de porter plainte contre le secrétaire général de la CGT Energie à Paris.
Florian Alma, secrétaire du syndicat CGT mine-énergie de Paris, était ce matin convoqué au commissariat du 9ème arrondissement. La direction d’EDF-GDF vient de porter plainte contre lui pour des faits intervenus lors du mouvement social suivi par 70% des agents de l’entreprise. Elle lui reproche des dégradations liées aux coupures de gaz intervenues lors de la grève des personnels. Elle lui reproche également de s’être emparé « par la force » de véhicules appartenant à l’entreprise.
En réalité, la direction d’EDF-GDF dramatise à outrance des actions syndicales qui n’ont rien de choquant : lors de la grève, les salariés mobilisés n’ont procédé qu’à des coupures de gaz ciblées Place Vendôme, Avenue de l’Opéra et rue du Faubourg Saint-Honoré. Par ailleurs, ils ont utilisé des camionnettes de l’entreprise pour défiler lors de la manifestation des fonctionnaires mardi 20 novembre. Il s’agit d’une tradition qui a toujours existé lors des mobilisations dans l’entreprise.
Si ces accusations ne prêtaient pas à conséquence, elles seraient risibles. La direction d’EDF-GDF cherche à criminaliser l’action syndicale pour prendre sa revanche sur les salariés qui l’ont obligé à s’asseoir à la table des négociations. Par cette provocation, la direction d’EDF-GDF Au nom des communistes parisiens, je veux exprimer ma solidarité pleine et entière à Florian Alma et à l’ensemble des salariés visés par cette accusation. La direction d’EDF-GDF doit renoncer immédiatement à la plainte qu’elle vient de déposer.
Ian Brossat, porte-parole du PCF-Paris aux élections municipales
Alors que la droite se mobilise pour faire main basse sur
Paris, la gauche doit se rassembler pour gagner les municipales. Dans les discussions entre le PS et le PCF, des points de blocage demeurent. Ils doivent être levés.
Les communistes parisiens sont engagés dans la bataille municipale pour faire gagner la gauche. En ce moment, la droite avance ses pions pour prendre sa revanche sur l'élection de 2001. Elle débauche des personnalités, parachute ses ministres, mobilise ses troupes. Manifestement, la droite jette toutes ses forces dans cette bataille. A quelques mois de l'élection, rien n'est joué. A gauche, l'heure doit être au rassemblement pour partir en campagne le plus vite possible.
Cela suppose qu’un accord intervienne rapidement entre les forces de gauche. Pour cela, il faut que toutes les composantes soient respectées. Lundi 26 novembre, des délégations des fédérations départementales du PCF et du PS se sont rencontrées. Après avoir proposé 5 conseillers de Paris au PCF, le Parti socialiste en a proposé 7 (11ème, 12ème, 13ème, 14ème, 18ème, 19ème, 20ème). Ce pas en avant confirme la justesse des arguments développés depuis plusieurs semaines par les communistes : pour gagner, la gauche doit s’appuyer sur toutes ses forces, et notamment sur le Parti communiste.
Des points de blocage demeurent. Le PCF doit pouvoir disposer au minimum d’un conseiller de Paris dans chacun des grands arrondissements de gauche. Il serait difficilement compréhensible que le 10ème, arrondissement populaire important, soit privé d’un conseiller de Paris communiste. Et ce, alors que les élus communistes du 10ème ont joué un rôle reconnu lors de la dernière mandature.
Les communistes considèrent également qu’une tête de liste doit leur revenir dans un arrondissement aujourd’hui détenu par la droite. Comment concevoir que les 20 listes d’arrondissements soient toutes conduites par une personnalité du Parti socialiste ?
Par ailleurs, si nous devons être coresponsables pour garantir des listes respectant la parité, nous considérons qu’il n’appartient pas au Parti socialiste d’intervenir dans le choix des candidats communistes. C’est aux communistes qu’il revient de choisir souverainement leurs élus et leur lieu d’implantation.
Plus que jamais, la gauche a besoin de se rassembler à Paris. Continuons ensemble.
Ian Brossat, porte-parole du PCF Paris aux élections municipales




