Dire STOP à la casse des hôpitaux

Publié le par PCF Paris 14

Dans le 14ème, les menaces contre les hôpitaux s’accumulent. Après Saint-Vincent de Paul, c’est l’Institut de puériculture qui est menacé. Et d’ici 2010, l’Hôpital Notre Dame de Bon secours fermerait lui aussi.

Hôpitaux du 14ème : c’est l’hécatombe

Fermetures, plans de licenciements… Les menaces s’accumulent contre les hôpitaux du 14ème.
→ Saint-Vincent de Paul et Notre Dame de Bon Secours sont menacés de fermeture.
→ À Saint-Joseph, des centaines de suppressions de postes sont programmées.
→ À l’Institut de puériculture, le service de médecine fœtale est menacé d’un plan social, avec 27 licenciements.
→ À l’hôpital Léopold Bellan, des externalisations sont prévues et la pérennité de l’établissement n’est pas assurée.
À chaque fois, ce sont des hôpitaux de pointe qui sont menacés. À chaque fois, c’est la santé des habitants du 14ème et au-delà qui est mise à mal.

Une casse généralisée
Ces attaques ne viennent pas du ciel. Depuis des années, les gouvernements ont cherché à réduire les dépenses de santé. Fermetures d’hôpitaux, soins et médicaments non remboursés, forfait d’un euro, augmentation du forfait hospitalier… Toutes ces attaques sont le résultat de politiques libérales qui sacrifient l’humain sur l’autel de la rentabilité. Pour les tenants du libéralisme, tout doit devenir marchandise, y compris la santé. Ils ne parlent que d’économies à faire, jamais de besoins à satisfaire.

Médecine à 2 vitesses
Cette politique est dangereuse. Elle produit une médecine à 2 vitesses. D’un côté, celle des riches qui pourront se soigner. De l’autre, celle des pauvres qui devront se contenter du minimum. On connaît les résultats de cette politique : une étude de Médecins du Monde prouve que ceux qui n’ont plus accès aux soins ont augmenté de 10% en un an.

Stop à la casse !
Il faut stopper cette logique. La santé, c’est la vie. Se soigner, c’est un droit.
Le Parti communiste propose des mesures d’urgence : stopper la casse des hôpitaux de proximité et abroger toutes les mesures qui restreignent l’accès aux soins. Il faut que les dépenses de santé soient remboursées à 100% par la Sécu pour permettre à tous d’avoir accès à la santé.
Changer de politique de santé, c’est possible. Pour y parvenir, il faut des financements nouveaux: augmenter la cotisation patronale et faire cotiser les revenus financiers des entreprises et des banques.

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