Parti communiste français - Paris 14
 

Les luttes

Municipales 2008
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Un toit pour tous
Non aux expulsions !

Touche pas à mon hôpital !



 
Vendredi 7 mars 2008
Un pas de plus dans l'escalade de l'horreur a été franchi avec l'offensive lancée par Israël contre Gaza. La paix semble être le dernier des soucis des dirigeants israéliens : ils continuent à rejeter toute négociation, la colonisation continue, le blocus de Gaza met ses habitants au bord d'une grave crise alimentaire et maintenant les Israéliens se livrent à un véritable massacre avec des bombardements qui ont déjà fait plus de 100 morts parmi les civils.

Seul un règlement politique et négocié peut garantir la sécurité pour tous, israéliens et palestiniens.

Il faut imposer un cessez-le-feu durable, empêcher une nouvelle offensive militaire, mettre fin au blocus de Gaza et exiger des négociations de paix associant toutes les parties impliquées. La France et l'Union Européenne doivent prendre leurs responsabilités en favorisant le dialogue et en exigeant d'Israël le respect du Droit International et des résolutions de l'ONU

 
Le Parti communiste français appelle à manifester

 samedi 8 mars 2008 à 16h ; métro Barbés Rochechouart
par PCF Paris 14 publié dans : International
Mercredi 8 novembre 2006
En Cisjordanie, des hélicoptères, des avions, des chars israéliens sèment toujours davantage la mort et le désespoir.
Rassemblement samedi 11 novembre à 17 heures à la Fontaine des Innocents (M° Les Halles)
Ce rassemblement, à l'initiative de l'association France-Palestine rendra hommage à Yasser Arafat (pour le 2ème anniversaire de sa mort) et portera l'exigence d'un arrêt immédiat des massacres à Gaza.

Devant l’ampleur des crimes de guerre commis par l’armée israélienne et les violations systématiques du droit international :

 - Nous demandons au gouvernement français d’assumer ses engagements sur l’application pleine et entière de la IVème Convention de Genève imposant la protection des populations civiles en temps de guerre.

 - Nous demandons l’envoi d’une force de protection des populations civiles, sous l’égide des Nations unies.

 - Nous exigeons la suspension immédiate de l’accord d’association signé entre l'UE et Israël, ainsi que la suspension immédiate des accords de coopération militaire entre la France et Israël.
 - Nous appelons une nouvelle fois le gouvernement français, comme les autorités de l’Union européenne, à agir effectivement pour le respect du droit et pour l’application des résolutions de l’ONU relatives à la Palestine. C’est le préalable à l’établissement d’une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens dans deux Etats souverains.
par PCF Paris 14 publié dans : International
Dimanche 5 novembre 2006

Réunion publique  « Jérusalem, une ville pour tous »

En présence de :

·       Monseigneur Sabbah, Patriarche Latin de Jérusalem

·       M. Mahdi Abdul Hadi, Président de PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs[1])

·       M. Menachem Klein, Professeur de sciences politiques à l’Université Bar-Ilan

Jeudi 9 novembre 2006 à 19h

Institut d'Etudes Politiques de Paris (Sciences-Po)

Entrée du public  : 27, rue Saint Guillaume - Paris 7ème - Amphithéâtre Chapsal - Métro : St Germain des Prés, Sèvres-Babylone, Rue du Bac.
Attention : inscription obligatoire au 01 40 36 41 46
ou pfpalest@club-internet.fr
par PCF Paris 14 publié dans : International
Lundi 21 août 2006
De retour du Liban, Salah, adhérent du PCF dans le 14è, nous livre ses impressions.

Depuis 1975, le Liban connaît la guerre, l’horreur, le sang et les larmes. Il fut détruit d’abord par la guerre civile (75-76), puis par l’armée israélienne, qui ne se retire qu’en 2000 du sud Liban qui conserve encore tout de même un bout de territoire près de la frontière
En 5 ans, le Liban a, malgré les assassinats politiques et la terreur politique, réussi à remonter la pente. L’été 2006 devait être la meilleure saison touristique depuis bien des années. D’ailleurs, une quantité inimaginable d’événements culturels devaient être organisés, de nouveaux hôtels avaient ouvert leurs portes et de nombreuses embauches étaient prévues. Malheureusement, tout a été gâché du fait de l’entêtement de l’Etat d’Israël, prêt à tout quitte à provoquer les plus grosses catastrophes humanitaires. Des milliers de prisonniers palestiniens et libanais sont détenus en Israël, parfois depuis plus de 15 ans. Des villes sont rasées. Les infrastructures sont détruites. Les ponts, les ports, les routes, l’aéroport ont été saccagés par les bombes. C’est la preuve que le but d’Israël n’est pas d’assurer sa sécurité, mais de détruire le pays pour dominer la région sans partage avec l’aide des Etats-Unis. L’impérialisme américain et le colonialisme israélien sont frères. Le cessez le feu qui s’applique depuis le 10 août n’ouvre pas encore de véritable espoir. Ce n’est qu’une trêve. Tous savent que ce conflit ne se résoudra pas par la force des armes, ce qui suppose le retrait des colonies, le retour des réfugiés, et le respect des frontières du Liban et de la Palestine.
par PCF Paris 14 publié dans : International
Jeudi 10 août 2006
CE QUE NOUS ATTENDONS DE L’EUROPE !

En 1980, le Conseil européen de Venise créait l’évènement en affirmant le droit à l’autodétermination du peuple palestinien.  En 1995, l’Union européenne suscitait à nouveau l’espoir en lançant, à Barcelone, le « partenariat euroméditerranéen ».  Depuis, bien des attentes ont été déçues parmi les amis de l’Europe dans cette région du monde, si proche par la géographie et par l’histoire.  Pourtant, le monde a besoin de l’Union européenne pour promouvoir le dialogue  contre l’arrogance, le respect contre le mépris, le droit contre la force.  Il est aujourd’hui plus vital que jamais que l’Europe exprime à nouveau la volonté et se donne les moyens de jouer ce rôle. La Méditerranée est une mare nostrum entre riverains et non le champ d'expérimentation des desseins américains.

Au Liban comme en Palestine, l’armée israélienne – et, à travers elle, les forces les plus dangereuses qui détiennent le pouvoir aux Etats-Unis – mènent une guerre aux conséquences dévastatrices pour les peuples concernés et, au-delà, pour l’avenir du monde.  Cette guerre – ainsi que les militaires israéliens le reconnaissent eux-mêmes – était programmée de longue date.  Condoleezza Rice ne dit pas autre chose en osant assimiler les souffrances des Libanais aux « douleurs de l’enfantement du nouveau Moyen-Orient ».  L’Europe peut-elle accepter une telle « construction » sur les cadavres des victimes innocentes et les ruines des villes et des infrastructures qu’elle a elle-même, parfois, contribué à édifier ?
 
L’Europe peut-elle accepter le torpillage systématique des tentatives d’intégration dans des structures démocratiques d’organisations armées port��es au pouvoir par le suffrage universel ?  Peut-elle accepter qu’un châtiment collectif soit infligé aux peuples qui n’entendent pas se plier à cette prétention dominatrice ?  Peut-elle accepter l’enlèvement et l’emprisonnement de 40 ministres et parlementaires palestiniens, démocratiquement élus, parmi lesquels le président du Conseil législatif lui-même dont le mauvais traitement a nécessité l’hospitalisation d’urgence ! Peut-elle accepter qu’un Etat puisse impunément violer toutes les résolutions du Conseil de Sécurité le concernant et afficher son mépris de l’ONU au point de  « viser délibérément » - selon les termes de Kofi Annan – et de tuer des observateurs de la force internationale de maintien de la paix ?  Peut-elle accepter de se laisser paralyser au point de ne pouvoir exiger un cessez le feu immédiat et inconditionnel après plusieurs semaines d’un conflit aussi acharné ?  L’Europe peut-elle, en un mot, accepter sans réagir le retour à un ordre mondial qui institue le recours à la guerre comme instrument de règlement de conflits ?

Ne laissons pas se développer une stratégie dont le fiasco américain en Irak montre dans quelle dramatique impasse elle peut conduire le monde !  Ne laissons pas le 21ème Siècle devenir celui de la guerre entre les civilisations !  L’Europe est placée, à cet égard, face à des responsabilités historiques.  Celles des Chefs d’Etats  et de gouvernement européens vont très au-delà de leur engagement présent !  Ce que nous attendons d’eux, c’est :

    * L’appel à un cessez-le-feu immédiat et sans condition, tant au Liban qu’en Palestine, au retrait de l’armée israélienne sur la « ligne bleue », à la levée du blocus imposé à ces deux peuples, ainsi qu’à l’aide au retour dans leur foyer des personnes déplacées en raison des combats ;
    * Une condamnation claire – au nom du droit, égal pour tous – de la guerre menée par Israël contre le peuple libanais comme contre le peuple palestinien et des crimes de guerre tel celui perpétré à Cana ;
    * Un appel à ouvrir des discussions sur l’échange des prisonniers entre le Liban et Israël, dans le cadre des Conventions de Genève, comme l’a demandé le gouvernement libanais, et à l’arrêt durable des tirs de roquettes du Hezbollah sur Israël ; et parallèlement à accepter la proposition de dialogue du Président palestinien, Mahmoud Abbas, en vue de la libération des « prisonniers de guerre » détenus par Israël ainsi que de celle du soldat israélien capturé par les palestiniens, et en vue de  mettre fin aux tirs de missiles de Gaza sur Israël ;
    * Des précisions sur la nature du mandat confié à la force internationale sous l’égide de l’ONU envisagée au Sud Liban, qui ne doit en aucun cas se transformer à son tour en force d’agression, et doit être déployée des deux côtés de la frontière : la sécurité est un droit inaliénable pour tous les peuples de la région ! La pleine application de la résolution 1559 exige, quant à elle, un contexte régional apaisé, dans lequel toutes les décisions des Nations unies sont prises en considération.
    * Un rappel de l’ensemble du droit onusien sur le conflit israélo-arabe, afin de placer chacune de ses dispositions particulières dans son contexte global ;
    * La demande de l’ouverture de négociations sur cette base, et sous l’égide des Nations Unies, avec la participation de tous les pays et Autorités de la région ;
    * Une renonciation solennelle à tout recours à la guerre comme moyen de régler les conflits à venir.

Nous appelons quiconque en accord avec ces principes à se joindre à notre appel, car nous voulons encore croire à un partenariat euro-méditerranéen fondé sur la générosité, le co-développement, le partage des cultures et au rôle de l’Europe pour un monde de paix.

(Les signatures sont à adresser à :
Francis WURTZ, Président du groupe de la Gauche unitaire européenne au Parlement européen
francis.wurtz@europarl.europa.eu  )
par PCF Paris 14 publié dans : International
 
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