GDF privatisée: 3 raisons de dire non
Au printemps 2004, la droite s’engageait à garder publique Gaz de France. Un an et demi plus tard, elle a trahi cette promesse en décidant de privatiser cette entreprise par un projet de loi qui sera examiné au Parlement le 7 septe
mbre prochain. Ce projet autorise en effet le gouvernement à réduire la participation minimum de l’Etat à 30% au lieu de 70%.
L’objectif officiel de cette privatisation est de permettre la fusion entre Suez et Gaz de France pour sauver une entreprise privée, Suez, d’un rachat par la compagnie italienne ENEL. Mais pour prévenir ce rachat, les alternatives existent comme entrer dans le capital de Suez pour y constituer une minorité de blocage ou encore instituer un droit de veto de son comité d’entreprise. Sous prétexte de « patriotisme économique », le but du gouvernement est de vendre une nouvelle une entreprise publique.
Des conséquences néfastes à tous points de vue
- Inégalités en vue : il est prévu dans le projet de loi que le principe de tarifs égaux pour tous (péréquation tarifaire nationale) sera supprimé, ce qui impliquera des discriminations entre usagers selon l’endroit où ils habitent et le concessionnaire privé retenu.
- Tarifs en hausse : contrairement au discours officiel, la libéralisation ne fait pas baisser les prix : depuis l’ouverture à la concurrence du marché du gaz en 2000, la facture de gaz a augmenté de près de 70%.
- Emploi en berne : malgré les promesses de maintien du statut public pour une partie du personnel, on sait déjà que le personnel du siège, le personnel commercial, celui de l’ingénierie et des métiers tertiaires et de l’informatique seront désormais soumis à un statut privé et donc faciles à licencier.
3 bonnes raisons de se battre contre la privatisation de GDF et d’avancer la proposition d’un pôle public de l’énergie regroupant EDF et GDF.
mbre prochain. Ce projet autorise en effet le gouvernement à réduire la participation minimum de l’Etat à 30% au lieu de 70%. L’objectif officiel de cette privatisation est de permettre la fusion entre Suez et Gaz de France pour sauver une entreprise privée, Suez, d’un rachat par la compagnie italienne ENEL. Mais pour prévenir ce rachat, les alternatives existent comme entrer dans le capital de Suez pour y constituer une minorité de blocage ou encore instituer un droit de veto de son comité d’entreprise. Sous prétexte de « patriotisme économique », le but du gouvernement est de vendre une nouvelle une entreprise publique.
Des conséquences néfastes à tous points de vue
- Inégalités en vue : il est prévu dans le projet de loi que le principe de tarifs égaux pour tous (péréquation tarifaire nationale) sera supprimé, ce qui impliquera des discriminations entre usagers selon l’endroit où ils habitent et le concessionnaire privé retenu.
- Tarifs en hausse : contrairement au discours officiel, la libéralisation ne fait pas baisser les prix : depuis l’ouverture à la concurrence du marché du gaz en 2000, la facture de gaz a augmenté de près de 70%.
- Emploi en berne : malgré les promesses de maintien du statut public pour une partie du personnel, on sait déjà que le personnel du siège, le personnel commercial, celui de l’ingénierie et des métiers tertiaires et de l’informatique seront désormais soumis à un statut privé et donc faciles à licencier.
3 bonnes raisons de se battre contre la privatisation de GDF et d’avancer la proposition d’un pôle public de l’énergie regroupant EDF et GDF.
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